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Par neentoi dans Trou du temps le 4 Mai 2012 à 09:04
Christian Libens parle de Césarine de nuit dans La Revue Générale (n° avril 2012).
"Beau, le dernier-né du poète liégeois Antoine Wauters, Césarine de nuit, l'est tant par son contenu que par son contenant, mais on sait que l'éditeur Cheyne n'a jamais fait naître de livres quelconques ; ici, le papier, le caractère, l'imposition, le brochage, la jaquette, tout concourt à engendrer un vrai beau livre "à l'ancienne". Son auteur, tout juste trentenaire, n'en est pas à son premier bébé de papier, mais celui-ci se refuse à se laisser étiqueter. D'ailleurs, "Grands Fonds", la collection qui accueille Césarine de nuit, se définit comme "en marge de tout genre littéraire codifié". Je ne me risquerai donc pas à classifier pareil texte, à la fois narratif et poétique. "Un texte dur avec des mots doux", annonce l'auteur lui-même ; pour J-P Siméon, le codirecteur de la collection, il s'agit d'un "conte cruel"... Or donc, il était une fois deux jumeaux abandonnés par leurs parents, "traînés d'institution en asile", qui se heurtent à notre monde impitoyable pour les indociles et les petites gens... L'écriture d'Antoine Wauters est unique, tant elle sonne juste et vibre bellement, tant elle frappe et console.
Oyez ! un grand écrivain est né. Il faudra que, dès 2013, la Foire du Livre de Bruxelles et tous ses acteurs le proclament urbi et orbi !"
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Par neentoi dans Trou du temps le 28 Avril 2012 à 17:50
Adieu à ce qui vient : c'est le livre de Pierre Cendors, paru chez l'excellent éditeur bordelais Finitude, qui a reçu hier soir le Prix des Rencontres à Lire de Dax. Après Julian Rios en 2010 et Jean-Louis Bailly en 2011, le jury (que je présidais cette année) a décidé de récompenser Cendors pour ce livre, plein de mystère, qu'on n'a pas l'impression de lire mais bien plutôt de rêver, ou d'halluciner, d'entendre rêver en nous.
Grande est la force des mots de Cendors ; totale leur magie.

Deux autres très beaux textes dans la sélection finale :
Plus calme que le sommeil de Catherine Rey (Le temps qu'il fait).
Trois Cahiers d'Iniguo de Satrustegui (William Blake & co éditeur).
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Par neentoi dans Trou du temps le 25 Août 2011 à 15:13

Laurence Izard (comédienne), JF Manier (éditeur) et moi, avant la ballade "tout en douceur" du 18/8/11. Au menu : "l'enfance au travail", lecture de textes de Panaït Istrati, Thomas Bernhard et Marcel Schwob, les trois auteurs que j'ai choisis pour nous accompagner ce matin-là.

"Mes départs", de Panaït Istrati.



Discussion autour de "La Cave" de Thomas Bernhard.

Autour du "Livre de Monelle", de Marcel Schwob.

Retour à Cheyne...
photos © Anthony Liebault

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