• Christian Libens parle de Césarine de nuit dans La Revue Générale (n° avril 2012).

    "Beau, le dernier-né du poète liégeois Antoine Wauters, Césarine de nuit, l'est tant par son contenu que par son contenant, mais on sait que l'éditeur Cheyne n'a jamais fait naître de livres quelconques ; ici, le papier, le caractère, l'imposition, le brochage, la jaquette, tout concourt à engendrer un vrai beau livre "à l'ancienne". Son auteur, tout juste trentenaire, n'en est pas à son premier bébé de papier, mais celui-ci se refuse à se laisser étiqueter. D'ailleurs, "Grands Fonds", la collection qui accueille Césarine de nuit, se définit comme "en marge de tout genre littéraire codifié". Je ne me risquerai donc pas à classifier pareil texte, à la fois narratif et poétique. "Un texte dur avec des mots doux", annonce l'auteur lui-même ; pour J-P Siméon, le codirecteur de la collection, il s'agit d'un "conte cruel"... Or donc, il était une fois deux jumeaux abandonnés par leurs parents, "traînés d'institution en asile", qui se heurtent à notre monde impitoyable pour les indociles et les petites gens... L'écriture d'Antoine Wauters est unique, tant elle sonne juste et vibre bellement, tant elle frappe et console. 

    Oyez ! un grand écrivain est né. Il faudra que, dès 2013, la Foire du Livre de Bruxelles et tous ses acteurs le proclament urbi et orbi !"


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  • Adieu à ce qui vient : c'est le livre de Pierre Cendors, paru chez l'excellent éditeur bordelais Finitude, qui a reçu hier soir le Prix des Rencontres à Lire de Dax. Après Julian Rios en 2010 et Jean-Louis Bailly en 2011, le jury (que je présidais cette année) a décidé de récompenser Cendors pour ce livre, plein de mystère, qu'on n'a pas l'impression de lire mais bien plutôt de rêver, ou d'halluciner, d'entendre rêver en nous. 

    Grande est la force des mots de Cendors ; totale leur magie. 

    Adieu à ce qui vient

    Deux autres très beaux textes dans la sélection finale :

    Plus calme que le sommeil de Catherine Rey (Le temps qu'il fait).

    Trois Cahiers d'Iniguo de Satrustegui (William Blake & co éditeur). 


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  • Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Laurence Izard (comédienne), JF Manier (éditeur) et moi, avant la ballade "tout en douceur" du 18/8/11. Au menu : "l'enfance au travail", lecture de textes de Panaït Istrati, Thomas Bernhard et Marcel Schwob, les trois auteurs que j'ai choisis pour nous accompagner ce matin-là.  

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    "Mes départs", de Panaït Istrati.

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Discussion autour de "La Cave" de Thomas Bernhard.

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Autour du "Livre de Monelle", de Marcel Schwob. 

    Quelques photos des Lectures sous l'abre

    Retour à Cheyne... 

    photos © Anthony Liebault


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