• Une lecture de Debout sur la langue est disponible sur Hilda magazineICI. Avec une traduction en anglais par Ricardo Domeneck. Un extrait pour la route...

    It all stems from a rush of blood, from a red
    calling to the body. From a need to cross,
    being crossed, trespassed over the field. From a
    need of listening more than of speech. It all
    stems from a bellowing from below, babbling
    or devilish, dense into the bowels.


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  • De pé sobre a língua

    La version portugaise de "Debout sur la langue" va bientôt sortir au Brésil. Je dois ce petit miracle à Ricardo Domeneck, auteur brésilien résidant à Berlin, ainsi qu'à Juliana Bratfisch qui aura passé près d'un an à le traduire, soucieuse du moindre détail. 

    Extrait n°1, en avant-première

    Tudo parte dum jato de sangue, um
    apelo rubro ao corpo. De um precisar

    passar, ser passado, atravessado sem
    demora. Um precisar escutar mais
    que falar. Tudo parte de um grito
    raio vindo de baixo, balbucio ou diabo,
    denso às entranhas.


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  • Enfant, quand je faisais référence à toi dans les histoires que j’inventais pour me tenir compagnie, je ne disais jamais maman, ni ma mère, mais bien plutôt nos mères. Comme si j’étais plusieurs enfants et toi plusieurs mères à la fois, et comme si tout ce que je souhaitais finalement c’était ça : diluer nos souffrances en fragmentant nos vies.

    Un extrait de "Nos Mères" à découvrir sur remue.net

    Bonne lecture !


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  • Une lecture de "Césarine" à la Magnanerie de Freike, Beyrouth, 2009.

     
    "Césarine" sortira chez Cheyne Editeur, dans la Collection Grands Fonds, en 2012.

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  • Le premier texte de "Sylvia", un texte hommage à mes grands-pères, Charles et Armand, ainsi qu'à Sylvia Plath. A paraître chez Cheyne Editeur dans la Collection Grands-Fonds.

    Maintenant que vous êtes nus, feu au feu, en la cendre la cendre, tu me viens par grâce, Sylvia. Arquée comme petite. Et tout ce que tu parviens à saisir de moi, en moi, ou à toucher entre les points jamais comblés du corps, et que tu entends et qui s’écrit ou même s’essouffle, considère-le comme la plus mince parcelle encore, mon bruissement, la poussière.   

      

     jour après jour

    Photo, gentiment envoyée par mon amie Valérie Rouzeau, de la tombe de Sylvia Plath et Ted Hugues.

     

     


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