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Par neentoi dans Extraits etc le 10 Mai 2011 à 11:56
Une lecture de Debout sur la langue est disponible sur Hilda magazine. ICI. Avec une traduction en anglais par Ricardo Domeneck. Un extrait pour la route...
It all stems from a rush of blood, from a red
calling to the body. From a need to cross,
being crossed, trespassed over the field. From a
need of listening more than of speech. It all
stems from a bellowing from below, babbling
or devilish, dense into the bowels.
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Par neentoi dans Extraits etc le 3 Mai 2011 à 16:49
De pé sobre a língua
La version portugaise de "Debout sur la langue" va bientôt sortir au Brésil. Je dois ce petit miracle à Ricardo Domeneck, auteur brésilien résidant à Berlin, ainsi qu'à Juliana Bratfisch qui aura passé près d'un an à le traduire, soucieuse du moindre détail.
Extrait n°1, en avant-première
Tudo parte dum jato de sangue, um
apelo rubro ao corpo. De um precisar
passar, ser passado, atravessado sem
demora. Um precisar escutar mais
que falar. Tudo parte de um grito
raio vindo de baixo, balbucio ou diabo,
denso às entranhas.
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Par neentoi dans Extraits etc le 30 Avril 2011 à 16:44
Enfant, quand je faisais référence à toi dans les histoires que j’inventais pour me tenir compagnie, je ne disais jamais maman, ni ma mère, mais bien plutôt nos mères. Comme si j’étais plusieurs enfants et toi plusieurs mères à la fois, et comme si tout ce que je souhaitais finalement c’était ça : diluer nos souffrances en fragmentant nos vies.
Un extrait de "Nos Mères" à découvrir sur remue.net
Bonne lecture !
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Par neentoi dans Extraits etc le 29 Avril 2011 à 11:58
Le premier texte de "Sylvia", un texte hommage à mes grands-pères, Charles et Armand, ainsi qu'à Sylvia Plath. A paraître chez Cheyne Editeur dans la Collection Grands-Fonds.
Maintenant que vous êtes nus, feu au feu, en la cendre la cendre, tu me viens par grâce, Sylvia. Arquée comme petite. Et tout ce que tu parviens à saisir de moi, en moi, ou à toucher entre les points jamais comblés du corps, et que tu entends et qui s’écrit ou même s’essouffle, considère-le comme la plus mince parcelle encore, mon bruissement, la poussière.
Photo, gentiment envoyée par mon amie Valérie Rouzeau, de la tombe de Sylvia Plath et Ted Hugues.
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